Liste non-officielle des caractéristiques des femmes Asperger


Liste non-officielle créée par une femme Asperger réalisée après neuf ans de lectures, de recherches et d’expériences sur le syndrome d’Asperger.Click to TweetSamantha Craft, pour Everyday Asperger’s, Mars 2012

Traduction par Véronique Laurent de l'article « Day 62 : female with asperger's syndrome (non-official) checklist »

Il s'agit d'une liste non-officielle créée par Samantha Craft, femme ayant a le syndrome d’Asperger et dont le fils est également Asperger.

Elle a été réalisée après neuf ans de lectures, de recherche et d’expérience liés au syndrome d’Asperger.

Samantha Craft possède un diplôme dans le domaine de l'éducation. Elle ne possède pas de doctorat en psychiatrie ou en psychologie. Elle a sa vie en titre de référence du fait qu'elle est une femme qui a le syndrome d'Asperger et qu'elle est mère d'un enfant qui a le syndrome d'Asperger. Elle a créé cette liste dans l'espoir d'aider les professionnels de santé à reconnaître le syndrome d'Asperger chez les femmes.

Pour plus d’information, rendez-vous sur http://aspergersgirls.wordpress.com © Everyday Aspergers, 2012.

Cette liste non-officielle peut être imprimée pour des thérapeutes, des conseillers, des psychiatres, des psychologues, des professeurs, des enseignants ainsi que leur famille, si le nom et les coordonnées de Samantha Craft demeurent sur l’impression.

La voici en pdf.

caracteristiques-femmes-asperger-S-Craft-2012
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18 commentaires sur “Liste non-officielle des caractéristiques des femmes Asperger

  • Marie-Charlotte Koenig

    Bonjour;
    Je viens à l’instant d’apprendre l’existence de votre association.
    Je suis médecin, 55 ans, brillante et différente.
    J’ai eu un dx officiel de TDAH, sans comorbidités significatives, à l’âge de 48 ans, lequel est vraissemblable; mais aucune médication me m’améliore significativement, et je suis passablement tannée de cette situation.
    Serais-je autiste?
    Rapidement plusieurs traits me ressemblent, dont l’innocence et la naïveté…

  • CATHY

    Bonjour,
    Je me voyais comme adulte à haut potentiel,…j’ai déjà eu beaucoup de mal à accepter ça( près de 50 ans)…mais la lecture de l’article me panique réellement… je me retrouve dans une très large majorité des items…
    Je me pose de très sérieuses questions…

  • Magali PATRON

    Bonjour. J’ai découvert votre site il y a quelques jours , à la suite d’une recherche sur le syndrôme d’Asperger. Ceci parce que ma soeur a deux fils dits « précoces » avec le syndrôme d’asperger et m’a fait remarquer que j’en avais les caractéristiques. Je suis Archéologue et viens d’avoir 50 ans. J’ai toujours éprouvé de grosses difficultés à comprendre autrui. En consultant les 10 points décrivant une femme asperger : je me suis retrouvée dans tous ! J’en ai été bouleversée de mettre un potentiel diagnostique sur mon mal-être depuis 40 ans.
    Je ne sais à qui m’adresser dans le monde médical/ association pour une écoute et un échange sur ce cas particulier … Je précise que je n’ai pas de compte Facebook.
    Merci pour la lecture de ce message et votre potentielle réponse 🙂

  • fabienne STORY

    Tout cela relève du hpi et non de l’autisme pour moi qui ait tous les cas de figure à la maison et qui peut donc comparer sans trop de difficultés ;o)) Vous ne parlez pas des difficultés sensorielles (qui touchent 80% des aspis quand même et je ne parle pas d’hyperacousie ou hyperosmosie qui sont aussi liés au hp mais de dysoralité sensorielle), des stimuli anxiogènes, du besoin d’organisation et de cadre / routine sous peine de perdre complètement pied, du bruit qui épuise, de la foule qui agresse, de la non compréhension des émotions, de l’impulsivité, des difficultés à gérer ses propres émotions, des intérêts restreints etc… ;o)) Bref, une piste mais non représentative de l’autisme à mon sens et plus du HPI voir THPI même si nombreux psys prétendent qu’on ne peut pas évaluer les difficultés au HPI, plus il est haut, plus les similitudes avec l’autisme sont là sans qu’il y ait forcément les deux pour autant!

    • Seli

      J’ai découvert mon Asperger quand celui de mes deux enfants (3 et 5 ans) a été diagnostiqué. À 37 ans donc, un âge trop avancé pour que le diagnostic serve à autre chose qu’à vous faire passer pour la mytho de service qui veut se rendre intéressante. J’ai pleuré en lisant votre article car c’est la première fois que quelqu’un décrit exactement mon véritable moi.

  • werth

    je suis très impressionnée : cette liste de traits de caractères correspond à 100% au descriptif que les « autres » m’ont toujours collé ! Je dois reconnaître que je m’y reconnais aussi !
    je suis impressionnée parce que enfant, mes parents avaient refusé de m’inscrire à l’école en justifiant leur décision du fait que j’étais différente des autres enfants et que l’école allait me « casser ».
    j’ai appris à lire et à écrire toute seule. Je n’ai pas fais mes primaires et suis passée directement en secondaire inférieur. J’ai toujours eu des résultats brillants en ce compris à l’université. je n’ai jamais eu d’amie. J’ai toujours eu le sentiment de ne pas avoir été aimée à commencer par ma mère qui m’a rejetée dès ma naissance et qui m’a maintes fois répété que « qu’elle se souvenait de moi quand j’étais petite et que je n’aurais pas dû vivre ». J’ai rencontré des hommes qui m’ont proposé le mariage mais qui ne m’ont jamais dit « je t’aime ». J’ai été une fois amoureuse mais il s’agissait de ce qu’on appelle un « amour impossible » et la rupture était inévitable. Je n’ai pu me faire accepter qu’en jouant un rôle, à faire semblant….
    je me pose toujours la question qui est sans réponse : suis-je née normale ? Pourquoi ai-je eu tant de difficultés à me faire accepter comme j’étais,? J’ai toujours eu l’impression que mes parents m’ont caché la vérité : ma mère me disait que j’étais folle et mon père que j’étais différente. Mais, pourquoi suis-je ainsi ?

  • Marin-Cudraz

    Bonjour,
    Jeune photographe, très sensible par le sujet des femmes surdouées et autistes, je souhaiterais rencontrer des femmes asperger qui ont été diagnostiquées tardivement.
    Mon but est de réaliser un reportage sur ce trouble afin de mettre en lumière les difficultés auxquelles elles sont confrontées au quotidien. L’idéal serait de suivre plusieurs femmes dans leur quotidien.

    Je suis actuellement sur Paris pour rencontrer celles qui sont dans la région, sinon, je peux me déplacer dans l’année en France pour vous rencontrer.

    J’ai un site avec mes photos si vous souhaitez jeter un coup d’oeil sur mon travail :
    http://instantmariniere.fr

    Au plaisir d’en discuter avec vous.
    Je me tiens à votre entière disposition par email !
    Bien à vous,
    Audrey

  • Fabienne

    Très longtemps, je me suis sentie différente et j’ai passé ma vie à chercher ce qui cloche chez moi, pourquoi malgré des efforts permanents, je n’arrive pas à me couler dans le moule sociétal « normal », pourquoi je suis épuisée et tendue par la moindre interaction sociale, y compris dans le cadre des relations très proches, y compris simplement la perspective de ces interactions à venir. J’ai un neveu de vingt ans, diagnostiqué autiste depuis son plus jeune âge, j’ai aussi quatre fils dont deux qualifiés simplement de difficiles (comment songer à l’autisme comparé aux difficultés de mon neveu). L’autisme m’interpelle donc depuis des années, mais la connaissance de mon neveu ne m’a jamais fait regarder dans cette direction pour moi ou mes fils. Il y a peut-être un an ou deux, j’ai fait un test partagé par une connaissance sur Facebook (je ne sais plus lequel). Résultats positifs, mais je n’ai pas approfondi, argumentant (dans ma tête) que ça devait être léger et ne connaissant pas à l’époque l’existence de spécificités liées au genre. Mais là grainé était plantée et le truc est resté plus ou moins dans mon cerveau, s’installant de plus en plus, devenant même un brin obsessionnel (je listais dès instant seul, toutes mes connaissances sur le sujet et tous les clichés pour les comparer avec mon cas) jusqu’à ce que je sois prête à me lancer dans des recherches internet (faut toujours du temps pour entreprendre une action). Ça date du week-end dernier et bien sûr, depuis, je surfe et lis d’un lien à l’autre. Et plus je lis, plus je me reconnais dans les définitions, les articles, les témoignages, comme dans celui ci-dessus et même si je ne me retrouve pas dans tous les points listés, je me retrouve dans une bonne majorité, suffisamment pour être de plus en plus convaincue d’être atteinte de cette pathologie (surtout que certains points je ne sais tout bêtement pas dire si j’y suis ou pas ou la « densité »).
    Maintenant, j’en viens à la réflexion d’un diagnostic. Sincèrement, j’aimerais faire la démarche, mais j’hésite car je comprends bien que diagnostic implique nombre de démarches (et d’attente), aussi peut-être de réactions d’incompréhension ou de négation du problème. Et je ne pense pas avoir le courage et l’énergie pour ces démarches (sans compter que je suis vraiment pas douée pour causer de moi, je ne dis pas ce qu’il faut ou beaucoup trop peu). Et rien que l’idée de devoir voir des gens me décourage.

  • DENNINGER MARIE

    A force de recherches sur le web et d’avoir fait quelques tests en ligne, je me découvre Aspie femme adulte. On m’a diagnostiqué bipolaire à tendance hypomaniaque sévère il y a des années. or, j’en suis à mon cinquième thymorégulateur sans effet aucun.
    Je suis actuellement traité par 2 Lamyctal et trois Risperdal toujours sans effet. Que dois-je penser de cette médication inutile ?